Zolki – Moto néo-rétro – dossier de presse

  1. Histoire de Zolki
  2.  Une moto néo-retro : qu’est-ce que c’est ?
  3. Valeurs de Zolki
  4. Présentation des motos Zolki
    1. Le look
    2. L’utilisation
    3. Le tempérament
  1. Et après ? Suite de l’aventure
  1. Les mots des fondateurs

 Zolki : de la genèse à la concrétisation 

Zolki, c’est un rêve de gamin devenu réalité. Son histoire commence par le coup de crayon d’un dessinateur, passionné de moto. Dans sa famille, on est biker de génération en génération. Il ne savait pas encore marcher qu’il avait déjà fait son premier tour à moto, au pas, sur les genoux de son père. Il n’a que 7 ans lorsqu’il voit pour la première fois le film mythique Easy Riders, des étoiles plein les yeux, des rêves plein la tête.

Quelques années plus tard, lors d’un repas de famille, sur un coin de table, il croque nonchalamment une moto. Elle semble sortie tout droit des années 60, tout en ayant une allure moderne. Le dessin ne passe pas inaperçu auprès de son grand-frère, qui travaille alors chez un concessionnaire spécialisé dans les motos. Ensemble, ils se promettent qu’un jour ils donneront vie à cette moto dessinée et partir en roadtrip avec. 6 ans plus tard, à force de détermination et de bonnes rencontres, leur rêve devient réalité.

 Depuis, Zolki reste une entreprise familiale, à taille humaine, qui n’a pas perdu ses valeurs maîtresses de vue : authenticité, savoir-faire, fraternité. Sans oublier son moteur principal : la passion pour les belles mécaniques, le respect pour les motos légendaires qui ont marqué les sixties.  

 Une moto néo-retro : qu’est-ce que c’est ?

 Depuis quelques années, nous assistons à un retour en force des grands classiques à deux roues. Cette tendance a un nom, le néo-rétro. Néo pour futur, rétro pour passé. Des grosses cylindrées aux discrets scramblers, la vague du vintage s’est emparé de tout le secteur. Ce succès est avant tout dû aux motivations des bikers et à leurs usages. Aujourd’hui, la course à la puissance et à la vitesse n’est plus de mise, on revient à des plaisirs plus simples, associés au désir de liberté et de belles sensations. Ce retour aux sources est aussi dû à la volonté de chevaucher une moto plus esthétique – et non tout droit sortie d’un film futuriste. D’ailleurs, de plus en plus de motards sont vintages jusqu’au bout des gants ! Zolki a bien saisi ce nouveau courant en offrant aux bikers un modèle qui a le look des années 1970, mais la fiche technique d’une moto des années 2020.

L’esprit Zolki, entre vintage et modernité

 L’esprit Zolki c’est avant tout l’esprit du vintage, à la reconquête des sensations d’antan. Mais c’est aussi un savoir-faire pointilleux et des innovations technologiques. 

La gamme Zolki a pour vocation de faire vibrer les amoureux de belles sensations, de réveiller tous leurs sens : le vent qui fouette le visage, le cuire patiné qui chatouille les narines, le ronronnement sourd du moteur. L’esprit Zolki, c’est avant tout se sentir vivant, les cinq sens en osmose avec sa moto !

L’esprit Zolki c’est aussi un hommage aux modèles mythiques des années 60 et 70. Inspiré des belles mécaniques des Roadster ou du design iconiques des Scrambler, les deux-roues Zolki allient histoire et modernité, vintage et innovation.

Tous les modèles ont été créés sans perdre de vue les valeurs chères aux bikers. La moto est plus qu’un simple moyen de transport, c’est aussi et surtout un symbole d’évasion et de liberté. Zolki s’inscrit dans ce sillage en apportant la liberté de rouler sur des motos vintages, tout en satisfaisant la recherche d’excellence en matière de mécanique et de pilotage.

Enfin, l’esprit Zolki rend hommage aux valeurs des bikers : la fraternité et la solidarité dont ils font preuve entre eux. Zolki ne prétend pas faire de l’ombre à la mythique Harley-Davidson, mais promet d’en être son digne successeur. 

 La moto Zolki : une ligne élégante aux saveurs d’antan

 Le look : une moto tournée vers l’avenir, avec un œil dans le rétro

 Les motos de la marque Zolki se distinguent par leur style néo-rétro unique, radical et authentique. Leur design travaillé, délicieusement vintage, flirt avec le style des sixties tout en ayant le guidon tourné vers l’avenir. 

Les différents modèles ont spécialement été conçus pour les passionnés de belles motos, qui aiment l’authenticité du rétro et le confort des deux-roues modernes. Leur robe vintage revisitée plonge leur conducteur tout droit dans 

Chez Zolki, aucun détail n’est laissé au hasard. Les finitions soignées et l’absence de fioriture aguichent l’œil. Toutes les motos sont créées par des bikers exigeants, pour des bikers exigeants. La robe marron du cuire, les discrètes touches funky qui rappellent les sixties, les courbes élégantes et le moteur gonflé à bloc sont autant d’éléments qui donnent envie d’enfourcher la moto Zolki pour s’offrir un petit voyage dans le temps.

En somme, la moto Zolki allie esthétisme et technologie, allure d’antan et courbes futuristes. Elle ne laissera pas indifférente les amateurs d’Harley Davidson, les quadragénaires en quête d’aventure ni les nostalgiques de l’époque des Hells Angels Motorcycle Club. Un coup d’œil suffit pour vouloir l’enfourcher et prendre la route !

 L’utilisation : moto des villes, moto des champs

Les motos Zolki ont été pensées pour une utilisation hybride, sans concession. Elles conviennent pour des trajets quotidiens et urbains. Légères et maniables, elles se conduisent en ville avec confort et sécurité. A bord de ces motos, les trajets maison-travail perdent en monotonie !

 

Mais ces motos sont aussi idéales pour de belles échappées loin de l’agitation urbaine. Leur puissance et leur maniabilité permettent d’apprécier les routes sinueuses aussi bien en montagne qu’en bord de mer. En selle, le biker ne fait qu’un avec sa moto et semble glisser sur l’asphalte. Il se laisse bercer par le doux ronronnement du moteur et apprécie cette unique sensation d’évasion.

 Le tempérament : une moto de caractère, attachante

Fiables et légers, les deux-roues Zolki sont idéaux pour les débutants qui souhaitent se mettre en selle. Abordables et pas farouches, ces véhicules invitent les jeunes motards à découvrir les plaisirs de la route. Grâce à leur prise en main aisée et leur hauteur de selle relativement basse, elles sont adoptées par les néophytes dès la première sortie. 

 Mais malgré leur charme discret, les motos Zolki ne manquent pas de caractère et conviennent aussi aux bikers qui jouent déjà dans la cour des grands. En bref, la marque propose des bécanes polyvalentes et évolutives, qui conviennent à des sorties régulières comme à des longs roadtrip.

Et après ? Suite de l’aventure

Après la sortie de ces deux premiers modèles, Zolki compte bien s’affirmer sur la scène du néo-vintage. Avec son positionnement bien affirmé, la marque va faire de l’oeil aux quadragénaires amateurs de belles machines. Car si les motos purement sportives voient leurs ventes diminuer, le néo-rétro devrait s’affirmer comme la tendance de la décennie. Le charme de l’ancien opère sur les riders nostalgiques, Zolki l’a bien compris. 

 La marque compte bien faire sa place dans le milieu en participant aux salons spécialisés (Coupes Moto Légende, Iron Bikers, Wheels and Waves…) pour montrer ces modèles qui n’attendent que des heureux propriétaires pour chevaucher le bitume. D’autres modèles sont aussi en cours de création. Ceux-ci devraient séduire une population plus féminine.

 Les mots des fondateurs

« Depuis le début de l’aventure Zolty, nous avons voulons créer une moto qui épouse le courant de pensée des riders. Plus qu’une moto néo-rétro, la moto Zolty reflète une philosophie, un art de vivre. Elle s’adresse à tous les passionnés qui exigent d’une moto qu’elle donne la banane et qu’elle croque le bitume à pleines dents. Nous avons tenu à créer une bécanne qui a une allure d’antan, rappelant les modèles iconiques des années 60. Mais en même temps, cette moto s’adresse aux bikers qui ont le regard tourné vers l’avenir. Le néo-rétro, c’est aussi l’art de la nostalgie, et nous voulions rendre hommage à cet art. »

« Bien sûr, nous avons tiré notre inspiration de modèles emblématiques. De la Harley-Davidson Fat Boy à la Yamaha XT 500 en passant par la Triumph Bonneville, nous tirons notre inspiration de notre passion des belles machines. Notre vision : évoquer le passé sans pour autant le copier. Éviter de tomber dans le cliché du “c’était mieux avant”, sublimer le vintage sans en trahir les codes. Ainsi est née la moto Zolky : généreuse, attachante et élégante ! »

 

Sons of Anarchy : Fantasme d’un Gang de Motards

ons of Anarchy: Fantasme d’un Gang de Motards

A l’image du gang de biker de la série télé des Sons of Anarchy, épris de liberté, un petit pourcentage de groupes de motards ultras se distinguent des autres bikers. Leur quête d’indépendance et leur rejet de la société les conduit au-delà de la légalité. Pourquoi ces clubs de motos alternatifs, tels les 1 % MC, poussent-ils leurs membres à de telles extrêmes ? Un motard peut-il tout se permettre au nom de la loyauté et la fraternité ?

Sons of Anarchy: une série télévisée inspirée des Hell’s Angels

Un certain mystère entoure ces groupes de motards ultra. Les 1%, comme ils se définissent eux-mêmes sont des groupes extrêmement codifiés, souvent opaques, parfois extrêmement violents et borderline. Ils sont pointés du doigt par les autorités. Le grand public les a découverts dans la série culte « Sons of Anarchy », diffusée à la télévision entre 2008 et 2014. La fiction, créée par Kurt Stutter, mettait un scène un gang de bikers dans une petite ville imaginaire de Californie. Le gang des Sons of Anarchy, directement inspiré des célèbres Hell’s Angel, un des principaux gangs 1% ER, était spécialisé dans le trafic d’armes à feu et faisait régner l’ordre sur son territoire. La population locale craignait et admirait ces motards violents en blouson moto vintage, capables aussi de rendre la justice dans des situations délicates. Sur fond de lutte entre dealers et trafiquants d’armes, la série est aussi le portrait d’un homme, le chef du club Sons of Anarchy Motorcycle Club Redwood Original, couramment abrégé en SAMCRO, Clay Morrow, et son beau-fils.
Dans ce portrait profond on retrouvait ce qui caractérise les clubs de bikers ultra : à la fois un code d’honneur strict et brutal, mais aussi, comme chez les autres bikers, des valeurs d’extrême liberté et d’individualisme.

Bikers ultra: entre réalité et fiction

A l’image des Sons of Anarchy, un gang de biker ultra défend farouchement ce en quoi il croit. L’indépendance, et un rejet des conventions de la société. Leur idéal : la liberté en blouson moto sur leur Harley (de préférence avec une conduite musclée), les grands espaces, les fêtes entre « frères » qui leur ressemblent, parfois la drogue. Pour les Hell’s Angels, pionniers de la contre-culture, stupéfiants et vitesse sont vus comme des portes de secours pour échapper à l’enfer terrestre.
Plus encore qu’un autre motard, les ultra se veulent rebelles et affichent, pour certains, des idées bien à eux, parfois à mille lieux d’un certain esprit de tolérance et de paix. Racisme, homophobie, amour des armes, masochisme sont le côté sombre d’une partie de ces gangs. On s’éloigne là du monde idéal prôné par les bikers en Harley, qui fait la part belle à la liberté dans les grands espaces sur sa bécane, en filant à toute allure. La réalité est tout autre.En effet, les extorsions de fonds, le trafic d’armes, les drogues, les meurtres, le proxénitisme, les règlements de comptes entre gangs sont aussi le quotidien d’une minorité d’ultras. En agissant ainsi ils se mettent hors-la-loi. Ils sortent ainsi du lot, et revendiquent leur appartenance au groupe fermé des 1%, mais à quel prix.

Le Fantasme du 1% : inaccessible pour 99% des motards

Ce fantasme d’appartenir au 1%ER des bikers les plus rebelles remonte à un événement de juillet 1947, aux Etats-Unis. Lors d’une concentration motocycliste à Hollister des troubles se produisirent. Un journaliste, exagérant la portée de l’événement, déclencha une couverture médiatique nationale. En réponse, le président de l’American Motorcycle Association déclara que seuls 1 % des motards étaient fauteurs de troubles, alors que la majorité d’entre eux étaient des gens tranquilles, à l’image de pères de famille respectueux. L’idée fit son chemin et certains bikers Harley Davidson rebelles se mirent alors à revendiquer leur appartenance à ce groupe de bikers minoritaires, rebelles et hors la loi. Ils ne se donnaient pas de limites, pas même celles du passage à l’illégalité. De nous jours encore, certains n’hésitent pas à se livrer à des activités illégales comme les rackets, la vente et l’usage de produits illicites.

Les quatre clubs principaux de bikers 1%

Quatre clubs principaux de Bikers 1% ont émergé. Certains, présents avant les événements de Hollisters, n’ont pris cette appellation de biker 1% que dans la foulée. Ces principaux groupes sont les Outlaws (fondé en 1935), les Hell’s Angels (fondé en 1947), les Bandidos et les Pagans. Parmi les autres notons aussi les Comancheros.
Aujourd’hui, les Hells Angels et leurs rivaux,les Bandidos sont particulièrement actifs. Ils ont des chapitres dans de nombreux pays à travers le monde entier.
Les Hell’s Angels, créés en 1948 aux Etats-Unis, imposent la Harley-Davidson à tous leurs membres. Ce gang de motards criminalisé considéré très dangereux par les autorités américaines, est présent dans le monde entier.
Le Bandidos Mc, appelé parfois Bandidos Army, est le club 1% qui a la meilleure organisation. C’est, selon les FBI, un club criminalisé, connu pour ses trafics de stupéfiants, d’armes, ses vols, et ses extorsions d’argent. Il a été créé en 1966 au Texas. Son slogan : « We are the people our parents warned us about » (« Nous sommes les gens que nos parents nous disaient d’éviter »).
En France, les Bandidos ont changé de nom et ont pris l’appellation Full Patch en 1989.
Les Outlaws, un gang créé en 1935, dans la banlieue de Chicago est le groupe de biker 1% le plus ancien. Leur slogan inspire la crainte : « God forgives, Outlaws don’t » (Dieu pardonne, les hors-la-loi, non). En Europe, la moto type Chopper est obligatoire pour tous les motards de leur groupe.

Les groupes d’ultras : des liens forts entre les membres

Alors que la plupart des bikers sont des gens pacifistes, absolument honnêtes et respectueux de la loi, on peut se demander ce qui fait le succès de ces groupes de motards ultra. La camaraderie, l’esprit de fraternité existent chez tous les motards, sans besoin d’appartenir à un groupe extrême. Pour tout biker son groupe de motards est une seconde famille, et les motards sont comme des frères. Un tel lien est encore plus fort chez les ultra, qui se démarquent de la société en se mettant parfois hors-la-loi.

Un recrutement par étape

L’acceptation au sein du groupe est lente, et se fait par étapes de recrutement. Une fois accepté, le membre fait allégeance au groupe et doit obéir à des ordres stricts, et réaliser des tâches ingrates et parfois illégales sans broncher. Les membres de ces clubs sont tenus de soutenir leur club à tout prix. Ceci se retrouve particulièrement chez les Bandidos, sommés de prendre position aux côtés de ceux qu’ils considèrent comme leurs frères, à toutes les occasions, même s’ils ont tort. Un membre portant atteinte à l’intégrité de son club se voit puni.
Ce soutien, jusqu’à l’excès, est des éléments fondateurs des clubs de 1% ER.

Des signes de reconnaissance

Dans la série Sons of Anarchy tous les membres du club possèdaient une veste sans manche en cuir et un patch, preuve de leur appartenance au club. C’est une caractéristique des ultras. Tous portent de nombreux patchs montrant leur place dans l’organisation. Ainsi, il est habituel de porter le patch 1% ER sur sa veste.
Chaque groupe a aussi ses « couleurs » qui sont autant de signes d’appartenance et de distinction. Les Bandidos se caractérisent par le jaune et le rouge, les Hells par le rouge et le blanc, les Outlaws par le noir et le blanc. En Allemagne ces couleurs sont désormais interdites, mais pas en France.
Variations aux patchs, les écussons, et les insignes permettent d’afficher son appartenance à chaque gang.
Un autre signe distinctif chez les bikers, ultra ou pas, sont les tatouages. Avant qu’ils deviennent plus courant sur d’autres personnes également, ils étaient un moyen d’afficher sa différence.

Les MC 1%, en plus de prôner la liberté, l’anticonformisme, comme les autres bikers, vont au-delà de ce fantasme en cherchant à se distinguer par la violence et par des agissement hors-la-loi. On est loin, aujourd’hui, des bikers des Sons of Anarchy admirés par la population locale dans leur petite bourgade de Californie.

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